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<page method="xml-texts" num="1"><![CDATA[Biomasse molécules et matériaux innovants Entrez Entrez Entrez dossier de Presse English version English version English version]]></page>
<page method="xml-texts" num="2"><![CDATA[Som -maire Introduction Introduction Introduction Biomasse, multiples ressources Biomasse, multiples ressources Biomasse, multiples ressources Transformer une matière complexe Transformer une matière complexe Transformer une matière complexe Filières décarbonées –accompagner les transitions Filières décarbonées –accompagner les transitions Filières décarbonées –accompagner les transitions Zoom sur quelques dispositifs INRAEpour la bioéconomie Zoom sur quelques dispositifs INRAEpour la bioéconomie Zoom sur quelques dispositifs INRAEpour la bioéconomie]]></page>
<page method="xml-texts" num="3"><![CDATA[Intro -duction 00. Pour limiter l’émission de gaz à effet de serre d’ici l’horizon 2050 et atteindre une neutralité carbone, un des leviers est de s’appuyer sur le développement de la bioéconomie. Celle-ci est basée sur la production, la mobilisation et la transformation de la biomasse. Il s’agit de changer notre modèle économique, basé sur les énergies fossiles, pour le remplacer en partie par une économie biosourcée et circulaire. Cela nécessite de mobiliser des ressources en biomasse, en priorisant les besoins pour l’alimentation humaine et animale, pour développer des molécules, des matériaux et des énergies renouvelables, et cela sans porter atteinte à l’environnement et à la biodiversité. Dans cette optique, le Pacte vert pour l’Europe entend renforcer la croissance économique de l’UE tout en maîtrisant l’usage des ressources naturelles dont l’utilisation a triplé au cours des 50 dernières années. Les scientifiques d’INRAE étudient la transformation des produits et coproduits en nouvelles molécules et biomatériaux qui peuvent intéresser de nombreux secteurs : pharmaceutique, cosmétique, médecine, chimie, agro-industrie, automobile, construction.]]>
<container id="_idContainer109" parent_id="_idContainer110"><![CDATA[La biomasse est la fraction biodégradable des produits, déchets et résidus de l’agriculture, de la sylviculture et des industries connexes, ainsi que la fraction biodégradable des déchets industriels et ménagers.]]></container>
<container id="_idContainer112" parent_id="_idContainer113"><![CDATA[Biomatériaux on parle ici de matériaux biosourcés, l’usage du terme « biomatériaux » renvoyant originellement au secteur médical uniquement.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="4"><![CDATA[Intro -duction Boucler les cyles de la bioéconomie]]></page>
<page method="xml-texts" num="5"><![CDATA[Biomasse, multiples ressources 01.]]></page>
<page method="xml-texts" num="6"><![CDATA[D’après le Programme des Nations unies pour l’environnement, d’ici 2050, l’humanité pourrait dévorer 140 milliards de tonnes de minéraux, de minerais, de combustibles fossiles et de biomasse par an, soit trois fois son appétit actuel. Ce qui fait que l’exploitation durable et raisonnée de la biomasse s’impose pour développer des nouveaux usages de transformation, de consommation et de réutilisation à l’échelle mondiale pour une planète plus verte, et en bonne santé. Biomasse, multiples ressources Des os pour des molécules Des os pour des molécules Des os pour des molécules Du caoutchouc en peau de tomate Du caoutchouc en peau de tomate Du caoutchouc en peau de tomate De nouveaux modèles d’affaires pour valoriser des sous-produits oléicoles De nouveaux modèles d’affaires pour valoriser des sous-produits oléicoles De nouveaux modèles d’affaires pour valoriser des sous-produits oléicoles]]></page>
<page method="xml-texts" num="7"><![CDATA[Des os pour des molécules Biomasse, multiples ressources 01. Près de la moitié du poids des animaux destinés à l’alimentation sont des résidus. Les chercheurs d’INRAE ont étudié ces résidus pour augmenter l’efficience des ressources en les convertissant en matières premières à forte valeur ajoutée. Il ressort de cette expérimentation scientifique que les os des animaux contiennent des molécules qui présentent des avantages biologiques : antioxydants, antidiabétiques, hémostatiques et antihypertenseurs, et fonctionnels : gélifiants, plastifiants et ignifugeants. Ils ont étudié le pouvoir antioxydant de certaines des molécules issues de l’os comme antioxydants naturels pour les produits carnés et pour le beurre. À cela s’ajoute une étude de la performance mécanique de ces molécules pour la production de plastiques biosourcés ayant aussi des propriétés ignifuges. 1. Vincenza Ferraro / UR QuaPA / Dpt TRANSFORM INRAE Clermont-Auvergne-Rhône-Alpes]]></page>
<page method="xml-texts" num="8"><![CDATA[Les scientifiques d’INRAE, en collaboration avec le CHU de Clermont-Ferrand, ont également étudié le pouvoir hémostatique de ces molécules issues de l’os, avec des résultats très positifs. De ce fait, les os des animaux, avec leurs multiples usages, contribuent à accompagner la transition alimentaire. Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin Publication référente Publication référente Publication référente]]></page>
<page method="xml-texts" num="9"><![CDATA[Du caoutchoucen peau de tomate Biomasse, multiples ressources 01. L’industrie des fruits, avec ses tonnes de résidus, constitue un secteur important pour l’économie circulaire. C’est ainsi que les scientifiques d’INRAE se sont intéressés particulièrement à la structure et fonction de la cuticule de la peau de tomate. Ils ont élaboré un procédé permettant de déconstruire la cuticule afin de libérer ses constituants. Les scientifiques ont constaté que la peau de tomate est une structure extrêmement fine à la fois hydrophobe, insoluble et élastique. Ils ont pu exploiter cette élasticité en créant un caoutchouc 100 % naturel et biodégradable. Cet éco-matériau, respectueux de l’environnement, permettrait de subvenir aux besoins d’autres marchés à faible volume et à forte valeur ajoutée, et contribuer à fabriquer des matériaux composites. 2. Bénédicte Bakan / UR BIA / Dpt TRANSFORM INRAE Pays de la Loire]]></page>
<page method="xml-texts" num="10"><![CDATA[Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin Publication référente Publication référente Publication référente]]></page>
<page method="xml-texts" num="11"><![CDATA[De nouveauxmodèles d’affaires pour valoriserdes sous-produits oléicoles Biomasse, multiples ressources 01. Longtemps inexploités ou très peu, les sous-produits de l’oléiculture regorgent d’importants trésors. Dans le cadre du projet COLIVE, INRAE a étudié les stratégies et conditions des entreprises de cette filière pour une valorisation de ses sous-produits dans le bassin méditerranéen. Les scientifiques ont ainsi identifié de nouveaux modèles d’affaires qui valorisent des résidus de la production de l’huile d’olive dans le cadre d’une économie circulaire. Malgré le coût souvent élevé d’une telle valorisation, différentes initiatives continuent à émerger. Par exemple au Maroc, l’entreprise Aveo transforme la biomasse locale en énergie pour alimenter des hôtels de luxe. En Espagne, Elayo Group produit des aliments et des cosmétiques haut de gamme à base de graines d’olives, tandis qu’en France, la société Méditerranée Environnement 3. Mechthild Donner / UR MOISA / Dpt ECOSOCIO INRAE Occitanie-Montpellier]]>
<container id="_idContainer308" parent_id="_idContainer309"><![CDATA[L’oléiculture est la culture de l’olivier ou de plantes oléagineuses]]></container>
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<page method="xml-texts" num="12"><![CDATA[répand les noyaux concassés sur les pelouses artificielles des stades de foot, en remplacement des billes de caoutchouc. Cependant, l’étude montre que la majorité des entreprises qui s’impliquent dans ces activités communiquent peu sur la valorisation des sous-produits. Alors que ces initiatives sont plébiscitées par les consommateurs qui incluent, de plus en plus, les critères environnementaux dans leurs processus d’achats. Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin Publication référente Publication référente Publication référente]]></page>
<page method="xml-texts" num="13"><![CDATA[Transformer une matière complexe 02.]]></page>
<page method="xml-texts" num="14"><![CDATA[Les scientifiques ont mis au point des procédés, transférables vers l’industrie, permettant la dégradation des structures composant les plantes, véritable atout de la chimie verte, en s’inspirant de la nature. Transformer une matière complexe De l’huile sur mesure grâce à la cameline De l’huile sur mesure grâce à la cameline De l’huile sur mesure grâce à la cameline Dans le lin, tout est bien Dans le lin, tout est bien Dans le lin, tout est bien La chimie à la conquête du bois La chimie à la conquête du bois La chimie à la conquête du bois Des molécules végétales grâce aux lignines Des molécules végétales grâce aux lignines Des molécules végétales grâce aux lignines]]></page>
<page method="xml-texts" num="15"><![CDATA[Dans le lin, tout est bien Transformer une matière complexe 02. L’ensemble de la plante peut être utilisé pour répondre aux nouvelles attentes du marché, qui consiste à transformer et à recycler. Or environ ¾ de la production du lin est ouest-européenne. C’est dans cette optique que les chercheurs d’INRAE et leurs partenaires italiens ont étudié les différents avantages du lin pour les matériaux composites. Cette étude démontre que le lin intéresse presque tous les domaines allant de l’industrie du bâtiment en passant par l’alimentation animale. Les chercheurs ont révélé que les longues fibres de lin sont utilisées dans la fabrication de tissus depuis des millénaires. 1. Johnny Beaugrand / UR BIA / Dpt TRANSFORM INRAE Pays de la Loire]]></page>
<page method="xml-texts" num="16"><![CDATA[Quant aux coproduits ligneux du lin, ils servent de paillage ou de litière pour les animaux. Le lin est aussi utilisé dans l’industrie automobile pour le garnissage des coffres, tableaux de bord ou portières permettant de réduire le poids des véhicules et leur consommation de carburant. Les scientifiques ont aussi démontré que les produits du lin servent d’isolation thermique et phonique dans le secteur du bâtiment. Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin Publication référente Publication référente Publication référente]]></page>
<page method="xml-texts" num="17"><![CDATA[De l’huile surmesure grâceà la cameline Transformer une matière complexe 02. Dans le cadre de la transition agroécologique, la culture de la cameline redevient attrayante. D’autant plus que cette plante se satisfait de sols relativement pauvres, et résiste particulièrement à des abiotiques en particulier hydrique ou thermique. Elle peut être aussi mélangée avec d’autres plantes comme les légumineuses (pois ou lentilles) pour servir de tuteurs et augmenter leur résistance à la verse tout en autorisant la récolte combinée des 2 espèces. Mais les scientifiques d’INRAE se sont aussi intéressés à cette plante pour une autre raison. Il s’agit, pour eux, de l’utiliser comme plante agronomique modèle 2. Jean-Denis Faure / UMR IJPB / Dpt BAP INRAE Ȋle-de-France-Versailles-Saclay]]>
<container id="_idContainer503" parent_id="_idContainer504"><![CDATA[Stress biotique ou abiotique Agressions provoquées par des organismes vivants (biotiques) ou des facteurs environnementaux (abiotiques) comme les variations de températures, l’humidité, des composés chimiques…]]></container>
<container id="_idContainer506" parent_id="_idContainer507"><![CDATA[La cameline est une plante herbacée à petites fleurs jaunes et aux graines oléagineuses.]]></container>
<container id="_idContainer509" parent_id="_idContainer510"><![CDATA[La verse est un accident touchant certaines cultures, principalement les céréales, qui se trouvent couchées au sol entraînant le plus souvent une baisse importante du rendement.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="18"><![CDATA[en profitant de sa forte proximité évolutive avec la plante modèle Arabidopsis thaliana ou arabette des dames. En effet, la cameline occupe relativement peu d’espace, produit des graines plus grandes qu’Arabidopsis et donc plus facilement manipulables, et elle est polyploïde, disposant de plusieurs sous-génomes, comme le colza ou le blé. Son étude permet donc aux scientifiques de comprendre notamment comment interagissent ces sous-génomes, par exemple lors de la reproduction. Enfin, les scientifiques ont contribué à sélectionner des variétés de camelines présentant des huiles de composition différentes mieux adaptées aux différents usages pour l’industrie, la santé, l’alimentation humaine et animale ou encore à la cosmétique, contribuant ainsi à la diversification de la filière oléagineuse dans un contexte d’une agriculture plus durable. Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin Publication référente Publication référente Publication référente]]></page>
<page method="xml-texts" num="19"><![CDATA[Des molécules végétales grâce aux lignines Transformer une matière complexe 02. Plus de 50 millions de tonnes de lignines industrielles sont générées dans le monde par l’industrie papetière et la production de bioéthanol. Or ces coproduits non seulement fournissent de l’énergie, mais sont susceptibles de contenir de nombreuses molécules d’intérêt d’origine végétale. C’est la raison pour laquelle une équipe d’INRAE et ses partenaires ont converti les lignines, mais aussi la cellulose récalcitrante qui lui est associée, et les humines issues de la condensation des sucres, en ingrédients et matériaux à haute valeur ajoutée. Réunis dans le cadre du projet ZELCOR, ces chercheurs ont désassemblé, transformé et réassemblé ces coproduits, grâce à des méthodes respectueuses de l’environnement, et surtout via une approche en cascade, dans le but de valoriser de façon optimale l’ensemble des produits d’intérêt. Pour ce faire, ils ont fait appel aux enzymes, qui permettent de satisfaire plusieurs principes de la chimie verte. En explorant différentes populations microbiennes (bactéries, champignons et microbiotes d’insectes), 16 nouvelles enzymes capables de modifier les lignines et d’ajuster leurs propriétés ont été identifiées puis produites à différentes échelles par INRAE et l’université de Warwick (Royaume-Uni). 3. Stéphanie Baumberger /UMR IJPB / Dpt BAP INRAE Ȋle-de-France-Versailles-Saclay]]>
<container id="_idContainer580" parent_id="_idContainer581"><![CDATA[Lignines Biomolécules qui sont un des principaux composants du bois avec la cellulose et les hémicelluloses.]]></container>
<container id="_idContainer583" parent_id="_idContainer584"><![CDATA[Cellulose Matière contenue dans la paroi des cellules végétales, notamment utilisée dans la fabrication de papier et des textiles.]]></container>
<container id="_idContainer586" parent_id="_idContainer587"><![CDATA[Humines Matières organiques insolubles présentes dans les sols.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="20"><![CDATA[Ainsi, les chercheurs ont constaté qu’une de ces enzymes permet de disperser dans l’eau des fractions de lignines solubles uniquement dans des solvants organiques polluants. D’autres permettent d’activer la lignine pour lui conférer des propriétés adhésives et assurer la cohésion de matériaux tels que les panneaux de particules. Cependant, les scientifiques ont affirmé que c’est souvent grâce à leur combinaison en « cocktails » que les performances de ces biocatalyseurs peuvent réellement s’exprimer. Il appartient désormais aux industriels de s’approprier ces travaux pour développer une véritable industrie de la lignine et éviter le gaspillage de cette précieuse ressource. Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin Publication référente Publication référente Publication référente]]></page>
<page method="xml-texts" num="21"><![CDATA[La chimie à la conquête du bois Transformer une matière complexe 02. L’écorce, le duramen et les nœuds des arbres contiennent des composés chimiques qui sont extractibles par l’eau ou l’éthanol. Ces compartiments constituent en général des résidus utilisés pour fournir de l’énergie, mais aussi pour fabriquer du mulch horticole dans le cas de l’écorce. Pour soutenir le développement d’une filière forêt-chimie, le projet EXTRAFOR_EST (2017-2021) a posé les bases d’une estimation de la quantité de composés chimiques exploités et transformés par l’industrie du bois. Les chercheurs ont pu déterminer la quantité maximale des ressources de cette biomasse et des quantités de composés extractibles pour l’industrie. Ils ont élaboré un assemblage de modèles qui permet de connaître la quantité de coproduits (écorces, sciures...) disponibles. Une étude indique que ces composés chimiques extractibles sont susceptibles d’intéresser différents marchés : cosmétique, compléments alimentaires pour les hommes et les animaux, produits de biocontrôle et de biostimulation des cultures. 4. Francis Colin / UMR FARE / Dpt ECODIV INRAE Grand Est-Nancy]]>
<container id="_idContainer657" parent_id="_idContainer658"><![CDATA[Duramen Partie interne du bois, correspondant aux zones d’accroissement les plus anciennement formées, qui ne comportent plus de cellules vivantes.]]></container>
<container id="_idContainer660" parent_id="_idContainer661"><![CDATA[Biocontrôle Ensemble des méthodes de protection des végétaux qui utilisent des organismes vivants ou substances naturelles pour prévenir ou réduire les dommages causés par des organismes nuisibles (ravageurs, plantes adventices et pathogènes).]]></container>
<container id="_idContainer663" parent_id="_idContainer664"><![CDATA[Biostimulation Utilisation des substances inertes ou des microorganismes dont l’objectif est d’améliorer le fonctionnement de la plante, du sol ou les interactions entre sol et plante.]]></container>
<container id="_idContainer666" parent_id="_idContainer667"><![CDATA[Mulch horticole Couche de matériau protecteur (copeaux, pailles, écorces…) posée sur le sol. Elle sert plusieurs fonctions : contrôler la levée des adventices, protéger le sol contre les intempéries et l’érosion, préserver l’humidité et l’azote du sol…]]></container>
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<page method="xml-texts" num="22"><![CDATA[Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin Publication référente Publication référente Publication référente]]></page>
<page method="xml-texts" num="23"><![CDATA[Filières décarbonées - accompagner les transitions 03.]]></page>
<page method="xml-texts" num="24"><![CDATA[Face à l’urgence climatique à l’échelle mondiale, l’accélération du déploiement des pratiques agroécologiques est nécessaire. Cela passe notamment par la bioéconomie, qui permet d’instaurer une économie circulaire encourageant la transformation et le recyclage des déchets et résidus. D’autant plus que la population mondiale, qui pourrait atteindre les 9 milliards en 2050 (selon une estimation récente de l’ONU et l’INED), génère des milliards de tonnes de déchets. Ce nouveau modèle économique prend en compte aussi les impacts sociaux et environnementaux qui en émanent. Filières décarbonées : accompagner les transitions Des enzymes multifonctionnelles Des enzymes multifonctionnelles Des enzymes multifonctionnelles Des matériaux biodégradables réutilisables Des matériaux biodégradables réutilisables Des matériaux biodégradables réutilisables Mutualiser les connaissances biotechnologiques en Europe Mutualiser les connaissances biotechnologiques en Europe Mutualiser les connaissances biotechnologiques en Europe BETTER : bioéconomie pour les territoires urbains BETTER : bioéconomie pour les territoires urbains BETTER : bioéconomie pour les territoires urbains]]></page>
<page method="xml-texts" num="25"><![CDATA[Des matériaux biodégradables réutilisables Filières décarbonées- accompagner les transitions 03. Pour diminuer notre dépendance aux plastiques pétrochimiques et minimiser leur empreinte environnementale, des scientifiques, parmi lesquels des équipes d’INRAE, ont mis au point des matériaux alternatifs capables d’apporter les mêmes fonctionnalités que les plastiques tout en étant respectueux de l’environnement. Ces matériaux biodégradables sont destinés à l’emballage alimentaire. Ces derniers sont obtenus à partir de résidus liquides et de coproduits provenant de l’agriculture. Ces déchets liquides sont utilisés comme substrat de fermentation pour des bactéries qui stockent du PHA , un polyester biodégradable en conditions naturelles. Ce polyester est mélangé à des sous-produits agricoles solides (tels que les sarments de vigne ou la paille) riches en lignocellulose, en quantités variables en fonction des exigences de conservation des aliments. Les chercheurs, dans une dynamique d’économie circulaire, ont aussi développé des outils de modélisation et d’aide à la décision, et sont parvenus à concevoir des matériaux qui puissent être successivement réutilisables et recyclables, y compris dans les composts domestiques. 1. Natalie Gontard / URM IATE / Dpt TRANSFORM INRAE Occitanie-Montpellier]]>
<container id="_idContainer800" parent_id="_idContainer801"><![CDATA[PHA ou polyhy-droxyalcanoates Polyesters biodégradables produits naturellement par fermentation bactérienne de sucres ou lipides.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="26"><![CDATA[Le projet AgriLoop illustre ce concept à l’échelle internationale puisqu’il associe 35 partenaires européens et chinois, académiques et industriels, avec une approche dite frugale pour le développement « au juste nécessaire » de matériaux biodégradables adaptés à la substitution des plastiques utilisés dans les exploitations agricoles. Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin Publication référente Publication référente Publication référente]]></page>
<page method="xml-texts" num="27"><![CDATA[Des enzymesmultifonctionnelles Filières décarbonées- accompagner les transitions 03. En s’inspirant des champignons extrayant les nutriments du bois mort dans la forêt, les chercheurs d’INRAE ont découvert des nouvelles enzymes oxydatives performantes capables de dégrader la cellulose et la chitine . De ce fait, ils ont mis au point des procédés biotechnologiques de dégradation des ces polysaccharides facilitant le recyclage de la matière première. La cellulose et la chitine, les polymères les plus résistants, sont visées par ces procédés. L’objectif est d’intégrer ces biocatalyseurs dans un procédé respectueux de l’environnement et exploitable à l’échelle industrielle. Sur une collection de 3 000 souches de champignons provenant du monde entier, les chercheurs d’INRAE du Centre international de ressources microbiennes ont constaté que les nouvelles enzymes naturelles produites par les champignons pourraient être employées pour la dégradation de polymères artificiels néfastes pour l’environnement. 2. Jean-Guy Berrin / UMR BBF / Dpt TRANSFORM et MICA INRAE Provence-Alpes-Côte d’Azur]]>
<container id="_idContainer867" parent_id="_idContainer868"><![CDATA[La chitine Principal composant de l’exosquelette des arthropodes, présent aussi chez certains champignons et lichens.]]></container>
<container id="_idContainer870" parent_id="_idContainer871"><![CDATA[Polymères Macromolécules qui sont formées par un enchaînement de petites molécules appelées monomères (par exemple l’amidon est un polymère constitué de molécules de glucose).]]></container>
<container id="_idContainer873" parent_id="_idContainer874"><![CDATA[Polysaccharides Molécules complexes faisant partie de la famille des glucides et constituées d’un grand nombre de monomères de sucres. La cellulose et l’amidon sont des polysaccharides.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="28"><![CDATA[Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin Publication référente Publication référente Publication référente]]></page>
<page method="xml-texts" num="29"><![CDATA[BETTER : bioéconomie pour les territoires urbains Filières décarbonées- accompagner les transitions 03. Selon l’ONU, près de 7 personnes sur 10 vivront en zone urbaine en 2050 à l’échelle mondiale. C’est dans cette optique qu’INRAE et ses partenaires ambitionnent avec le métaprogramme BETTER, lancé en 2020, d’étudier en quoi le déploiement de la bioéconomie, au sein des villes et entre villes et campagnes, peut contribuer à rendre les villes plus durables. Il s’agit de prendre en compte les évolutions socio-économiques, organisationnelles, structurelles et technologiques qui peuvent permettre aux villes de réduire leurs déchets, au mieux les recycler et les valoriser, et à diminuer leur consommation directe et indirecte de carbone fossile. L’objectif est : de tendre vers le zéro émission nette de carbone à l’horizon 2050, de contribuer aux objectifs du développement durable de l’ONU, d’être plus résilientes face aux chocs et aux crises. 3. Sophie Thoyer / UMR CCE-M / INRAE Occitanie-Montpellier Pascal Sarni / UMR SPO / INRAE Occitanie-Montpellier]]></page>
<page method="xml-texts" num="30"><![CDATA[Le métaprogramme entend prendre en compte les besoins et contraintes des territoires urbains tout en s’attachant aux défis que la transition bioéconomique des villes pose aux territoires alentours. Les 5 grandes thématiques de BETTER sont : se nourrir avec et par la ville, valoriser l’eau et les déchets des villes, décarboner la ville, le métabolisme des villes et transformer la ville pour demain. Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin]]></page>
<page method="xml-texts" num="31"><![CDATA[Mutualiser les connaissances biotechnologiques en Europe Filières décarbonées- accompagner les transitions 03. Moteur du développement de la bioéconomie, la biotechnologie utilise les microorganismes et leurs constituants moléculaires, pour transformer la biomasse en une variété de produits et services. Cependant, son expansion nécessite des ressources importantes et la maîtrise de compétences variées. Pour cela, le projet européen IBISBA, coordonné par INRAE, vient faciliter le transfert de connaissances entre les infrastructures de recherche européennes. Il s’agit d’accompagner les projets de recherche et développement ayant pour vocation la production de concepts biotechnologiques transférables au secteur industriel. Ce projet IBISBA, dont la France est le siège, permet de mutualiser les expertises, de renforcer le lien entre recherche, développement et production afin de subvenir aux demandes de recherche et d’accélérer le transfert 4. Michael O’Donohue / Dpt TRANSFORM INRAE Occitanie-Toulouse]]>
<container id="_idContainer979" parent_id="_idContainer980"><![CDATA[Biotechnologie Technique qui met en œuvre des organismes vivants pour l’industrie, notamment agroalimentaire.]]></container>
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<page method="xml-texts" num="32"><![CDATA[vers l’industrie. Il doit permettre aux PME et start-up de développer et de tester des idées nouvelles à une échelle préindustrielle en leur fournissant les infrastructures nécessaires. C’est le cas de Bisy, cette start-up autrichienne qui a sollicité IBISBA pour réaliser la production, à une échelle préindustrielle, de molécules d’intérêt produites à partir de levures, pour un emploi dans le secteur de la lutte biologique. Ainsi, la biotechnologie entre dans l’industrie 4.0 en développant l’automatisation de procédés et en intégrant les nouvelles composantes de l’informatique (intelligence artificielle, cloud computing, etc.). Pour aller plus loin Pour aller plus loin Pour aller plus loin]]></page>
<page method="xml-texts" num="33"><![CDATA[Zoom sur quelques dispositifs INRAE pour la bioéconomie Les activités de recherche d’INRAE couvrent une vaste gamme de thématiques, recourant à divers champs technologiques. L’objectif de l’Institut est de développer des infrastructures de recherche (IR) dans tous ces domaines. Coordonnant déjà des IR qui relèvent de sa compétence, INRAE soutient également des IR génériques ou partagées par plusieurs institutions. Ces dernières couvrent divers domaines de recherche, y compris la bioéconomie. Ci-dessous un aperçu de quelques infrastructures INRAE dans le domaine des biotechnologies.]]></page>
<page method="xml-texts" num="34"><![CDATA[Dispositif INRAE – IBISBA IBISBA est une infrastructure de recherche européenne dédiée à la biotechnologie industrielle et à la biofabrication. Piloté par INRAE, IBISBA se propose de donner des solutions biotechnologiques inspirantes au sein de l’espace UE. En soutien à la transition mondiale vers une bioéconomie circulaire, ce dispositif vise à fédérer l’expertise européenne et les installations de recherche et développement de pointe. Ce faisant, IBISBA accélère la production et le transfert de connaissances entre chercheurs et infrastructures de recherche européennes pour accompagner différents projets, notamment orientés vers la biotechnologie pour l’industrie. Il s’agit aussi de faciliter l’accès, à travers IBISBA, à des équipements indispensables pour mener à bien les recherches en biotechnologie dans l’UE. De plus, IBISBA ambitionne de relever des défis scientifiques en s’appuyant sur la coopération européenne nécessaire pour exploiter les opportunités offertes par les nouvelles composantes de l’informatique pour une bioéconomie circulaire plus durable. Site internet Site internet Site internet Vidéo Vidéo Vidéo Dispositif INRAE – BIBS BIBS est une plateforme qui accompagne la caractérisation physico-chimique des bioressources, naturelles ou transformées, sur une gamme d’échelle allant de la molécule à l’objet. L’expertise de BIBS repose sur l’analyse structurale des biopolymères ainsi que sur l’imagerie, multi-échelle et multimodale, et le traitement de données (spectres et images). Doté d’équipements scientifiques au plus haut niveau dans 4 domaines analytiques : la spectrométrie de masse, la microscopie, la RMN et le phénotypage chimique, BIBS traite plus de 50 projets nationaux, européens et internationaux chaque année. Ses principales missions consistent à apporter une expertise et un appui analytique à la communauté scientifique publique et privée ; à réaliser des développements méthodiques innovants et à mettre à disposition certains équipements auprès d’utilisateurs formés. Site internet Site internet Site internet]]></page>
<page method="xml-texts" num="35"><![CDATA[Dispositif INRAE – CIRM-CF (Centre international de ressources microbiennes – Champignons filamenteux) Le CIRM-CF (Centre international de ressources microbiennes – Champignons filamenteux) est un CRB dédié aux champignons filamenteux (principalement basidiomycètes et ascomycètes) impliqués dans la transformation des biomasses végétales. Les souches fongiques proposées proviennent de biotopes uniques (forêt tempérée, tropicale, site agro-industriel pollué…). Visant un haut niveau de qualité, les collections et les services du CIRM-CF sont certifiées ISO 9001 depuis 2006, pour l’acquisition, l’authentification, la conservation, la diffusion et le criblage fonctionnel de ressources fongiques. Dispositif INRAE – TWB (Toulouse white biotechnology) Véritable accélérateur du développement des biotechnologies industrielles, TWB, composante d’IBISBA, apporte une réponse concrète aux industriels et entrepreneurs en biotechnologies pour développer des produits et des procédés à partir de matières premières biosourcées, de l’échelle du laboratoire au pilote préindustriel. Sous la tutelle d’INRAE, de l’INSA Toulouse et du CNRS et s’appuyant sur un effectif de 70 personnes, TWB accompagne les entrepreneurs et les industriels pour développer de nouvelles filières de production sur la base de carbone renouvelable. Il s’agit d’apporter des solutions innovantes en faveur du développement durable. Site internet Site internet Site internet Site internet Site internet Site internet]]></page>
<page method="xml-texts" num="36"><![CDATA[Dispositif INRAE – LBE (Laboratoire de biotechnologie de l’environnement) Le laboratoire de biotechnologie de l’environnement est une unité propre de recherche du centre Occitanie-Montpellier située à Narbonne. Il est rattaché aux départements TRANSFORM (département pilote), AGROECOSYSTEM et MICA. Les recherches menées au LBE visent à développer le concept de bioraffinerie environnementale qui consiste à valoriser les résidus, déchets, effluents organiques ainsi que certaines biomasses en produits d’intérêt industriel (bioénergies, biomolécules, amendement et fertilisant organique) tout en minimisant leur impact environnemental et sanitaire. Site internet Site internet Site internet]]></page>
<page method="xml-texts" num="37"><![CDATA[dossier de Presse Rejoignez-nous sur : inrae.fr/presse Médias et opinion presse@inrae.fr]]></page>
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